Coucou

Je reviens sur ce parcours dont je vous parlais en 2015.

Après divers antibiothérapies et compléments alimentaires, une nouvelle crise a fait son apparition depuis fin Août. 

Suivie à Rennes depuis 2014, en raison de mon état depuis fin Août, nous avons tenté de trouver de l'aide sur Bordeaux. Admise trois fois aux urgences pour des névralgies dans les yeux, j'ai reçu des intraveineuses d'opiacés pour les calmer puis retour à la maison. 

J'ai envoyé un dossier au servive maladie infectieuse et tropicale qui me renvoie vers le service neurologique qui lui même ne peut me recevoir: pas d'urgence. Alors il me faut reprendre le circuit neurologie libérale et rdv fixé le 10/03/2018.

L'égo du médecin qui n'a pas lui-même posé son diagnostic n'a pas de limites. La vérité c'est que vous devez rester chez vous avec vos douleurs, vous devez attendre que la crise passe: l'abandon médical le plus total. La vie d'un malade de Lyme chronique se résume à cela: supporter les chutes de visages toute la journée, ne plus tenir sur ses jambes, être prise de tremblements des bras, ne plus pouvoir réfléchir, être gelée toute la journée, prendre un bain chaud pour vous soulager...

Des questions qui demandent à réfléchir:

- où commence la notion de "non assistance à personne en danger" ?

- quand arrêtera t'on ce déni médical ?

Notre système de santé tant convoité est déjà devenu un système où tu payes toi-même tes remèdes pour te soigner dans le cas de lyme parce que tu n'attends plus que la médecine se bouge pour espérer du mieux.

Tu comprends très vite que le sujet dérange dans le monde médical...

Un plan anti-Lyme depuis septembre 2016 ? mais on continue à demander la sérologie Elisa pour admettre un malade dans son service !!

Qu'est-ce qu'on attend Madame la Ministre ? un autre scandale du sang contaminé ??

 

Dans ce monde de brutes, je retourne à mon combat ...

Karine